Le mot travail (du latin "tripalium", un instrument de torture) désigne l'effort, l'application nécessaire pour faire quelque chose.
Pierre Puvis de Chavannes Le Travail (1863)
Par extension, il désigne également le résultat de cet effort. En italien, le terme lavoro (labeur) se rattache au latin labor, qui a la signification de fatigue, peine, et qui a donné l'adjectif laborieux.

Peut-on concevoir une société sans travail?
Le droit à la paresse
Le refus du travail a t-il un sens ?
Le travail permet-il d'unir les hommes?
Autant de questions que l'on peut se poser le jour de la FÊTE du travail (bonne fêêêête travaiiil !!!)
D'autant plus, qu'il semblerait que l'ami RNO ait un sentiment bien marqué sur le sujet
1) La fin du travail constitue-t-elle un idéal social?
la fin = au sens de disparition: en finir avec...
travail = activité de l'homme, conscience et volontaire:
selon Marx:
processus du travail: activité personnelle, objet sur lequel il agit, moyen par lequel il agit (outil ou machine).
idéal = ce dont on poursuit la réalisation, ce mérite d'être poursuivit, ce qu'on chasse, ce dont on se rapproche sans cesse.
social = qui convient à une société, qui mérité d'être poursuivit par
une société (groupe d'hommes qui travaillent et échangent).
Étonnez-vous! La question mérite-t-elle d'être posée? Qui ne désire la fin du travail?... Mais peut-on, doit-on la vouloir?
RECHERCHE D'IDEES
Idéal social = la réalisation des individus composant la société?
- Se demander si c'est de la fin de la forme idéale du travail, de la fin d'une forme sociale du travail (par ex:le travail aliéné qu'il s'agit)
= Le travail c'est l'homme...
-Le travail comme négation, transformation du donné naturel intérieur et extérieur. n'est-il pas ce qui définit l'homme: être de culture, qui se cultive et qui cultive. voir la liberté (les figures de la liberté ) la maîtrise de soi..
- Le travail n'est-il pas exercice de la liberté? Liberté d'un être qui refuse de se laisser au libre cours de ses appétits. Analyser l'attention.
Travail = désir réfréné.
- Le travail n'est-il pas articulé sur le désir qui refuse le donné du milieu et le transforme. Conséquence: la fin du travail ne serait-ce pas la fin des hommes?
= Analyser la division du travail, la technique, le machinisme, la mécanisation, la disparition de l'initiative et la disparition de l'oeuvre.
= Distinguer le travail comme moyen de vivre et l'oeuvre comme raison de vivre.
L'oeuvre comme manifestation de soi, extériorisation dans l'élément de la permanence, qui remplace avantageusement la ruineuse dialectique du maître et de l'esclave.
Une forme sociale du travail (par exemple, un travail aliéné inventé par un autre, organisé par un autre qui profite à un autre...) et la forme idéale du travail qui ne sépare pas travail manuel et travail intellectuel, qui produit une oeuvre. Distinguer donc le travail simple moyen de vivre et le travail raison de vivre.
2) Le refus du travail a t-il un sens ?
Commencer par voir de près le cours sur le travail (les 2 pages )
On y trouve notamment que le processus du travail libère du donné naturel intérieur ou extérieur en le niant, qu'il est source d'humanité car il crée un monde commun fondement de l'intersubjectivité, des produits utilisables par tous à l'origine d'échanges, de relations: il exige des recherches, des inventions, des expérimentations, une culture produite puis enseignée. (mais 'Mais où trouver cette forme idéale dans une société où le travail est en miettes?')
Dans une société d'individus qui travaillent et qui échangent, que peut signifier le refus du travail?
A t-il un sens, n'est-il pas contradictoire de vouloir profiter du progrès et de compter sur le travail des autres?
Qu'est-ce qui peut motiver le refus du travail?
- Le fait que le travail soit en miettes? Aliéné, inventé par un autre organisé par un autre...
3) Le travail permet-il d'unir les hommes?
La division du travail comme interdépendance: analyser la solidarité, le partage des tâches; le travail bien fait, les loisirs.
- Travail intellectuel/travail manuel.
- Travail aliéné inventé par un autre, organisé par un autre, qui profite à un autre.
Qu'est-ce que le machinisme, la concurrence, la concentration, la grève, le capital ?
On y est encore dans 2000 ans c'est sur...
Sources : philagora (ya tout les filles et les gâ !) Have Fun
je continue ma peinture
SOL
un objectif :
Dynamiser les échanges au sein d’un réseau de personnes et d’organisations partageant les mêmes valeurs écologiques et sociales :
— Développer, fédérer, créer des synergies entre structures de l’économie sociale et solidaire.
— Développer la « consomm’action » par le fléchage des consommations vers une économie basée sur des valeurs sociales et écologiques.
et y'en a d'autres ............;;
Le travail "fédérateur", impliquant...
Tout est bon dans l'cochon moi j'dis... (sauf la "grippe A"...)